Il faut être conscient des limites de nos
ressources fossiles.
Alors que la préoccupation
environnementale doit se retrouver dans notre manière de vivre (problèmes de l’eau, de pollutions, de déchets… ) pris entre les «climatécologues archi-alarmistes » et les « climatosceptiques » on est en train de se
démotiver.
Ne peut-on pas nous prendre pour des adultes
responsables et nous dire simplement « nous n’avons plus de pétrole » plutôt que nous parler de climat ?
Alors,
si le refroidissement se produisait (cela nous est tout autant prédit que le
réchauffement) nous pourrions allègrement ne rien changer de nos
habitudes ?
Au début… et il y a encore pas si longtemps, je faisais confiance au GIEC
« Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations
d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au
changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce
changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuations. ».
Ainsi,
en pleine « controverse », le GIEC est a priori prié de considérer implicitement que l’activité « humaine » entraîne bien un
« changement climatique » et que ce changement climatique fait effectivement courir des « risques ».
Exprimés sous une forme aussi contraignante, ces objectifs imposent de facto de considérer comme acquis les résultats qui justifieraient de les poursuivre !
Comment se fait-il que sa mission n’ait pas été « d’étudier d’abord l’éventuel impact de l’activité humaine sur le climat et,
uniquement en cas de mise en évidence de cet impact, d’étudier ensuite les éventuels
risques qui pourraient en découler pour, enfin, proposer des stratégies de gestion de ceux qui seraient
avérés » ?
C’est ce qui a motivé les démissions de Richard Lindzen ,qui a démissionné du GIEC dès 2001 , de
Pielke Sr, Christy et Reiter qui ont considéré « que le processus est motivé par des objectifs préconçus et qu’il est scientifiquement non fondé ».
Agriculture et environnement Quelques lignes de l'article :
Le consensus mis à mal
Au cours des dernières années, la science du changement climatique a en effet été largement récupérée à des fins politiques. Le Giec s’est d’ailleurs privé de l’expertise de
scientifiques de renommée lorsque ces derniers ne partageaient pas son orientation générale. A cet égard, le cas du Pr Paul Reiter est exemplaire. Après avoir été
chercheur pendant vingt et un ans au prestigieux Center for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta, ce dernier dirige aujourd’hui l’unité Insectes et maladies tropicales de l’Institut
Pasteur.
Il est considéré comme l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la biologie des moustiques et de
l’épidémiologie des maladies qu’ils transmettent (paludisme, dengue, fièvre jaune, etc...). Aussi aurait-on pu s’attendre à ce qu’il figure parmi les principaux auteurs du chapitre consacré aux
impacts du réchauffement sur la santé humaine. Or, il n’en est rien. Le Giec lui a même préféré deux personnes dépourvues de compétences dans ce domaine. ....
...
Il
y a eu cet article aussi
et surtout
cet autre article dont je vous donne le lien :
Prophétie en climatologie (quelques
lignes) :
- "La
prévision en changement climatique
est sur le point de devenir sérieusement décalée. L'un des spécialistes en modélisation climatique mondiale a convenu jeudi que nous pourrions être sur le point
d’aborder dix ou même vingt ans de températures fraîches [d’après les données cycliques, ce serait plutôt trente ans, ndt]."
-" « Les gens vont raconter que c'est la disparition du
réchauffement
planétaire, »
a-t-il regretté devant plus de 1.500 spécialistes climatologues des trois coins du globe, réunis à la
Conférence mondiale sur le
climat
de l'ONU à Genève"
- "Je ne fais pas partie des sceptiques, » a insisté
Mojib Latif de l'Institut Leibniz des Sciences Marines de l'université de Kiel, en
Allemagne. « Mais, nous devons nous poser les questions emmerdantes, sinon d’autres personnes le feront. »"
Et que penser de la conclusion de « 4 Vérités
Hebdo »
Tout ça est
d’autant plus regrettable que les dispositions qu’entendent promouvoir les politiques sont précisément celles que suffit à
justifier l’imminente pénurie des ressources
énergétiques fossiles.
Allons nous être assez responsables pour protéger notre planète et faire
des économies d'énergie sans spéculer sur le climat ?