Sous les sables du Sahara

Publié le 10 Juin 2009


La formation du Sahara se serait étalée sur deux milliers d'années et non quelques sciècles comme on l'avançait.

Il y a 4 800 ans, à la suite d'une diminution des moussons, le couvert végétal aurait commencé à s'appaubrir.

Analyses d'indicateurs paléo-environnementaux ( pollens, spores, microorganismes ) effectués sur des carottes de sédiments prélevés au nord du Tchad, dans le lac Yoa.

Infos :
www.uni-koeln.de





Rédigé par Fanal Safran

Publié dans #nature

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Hacène 12/06/2009 15:55

Pas encore lu, mais c'est là. Tu me diras ce que tu en penses, de mon côté je vais essayer de le lire le plus rapidement possible.Bises 

Fanal Safran 12/06/2009 16:01


OK, à bientôt


Hacène 12/06/2009 10:38

L'article colle très bien avec ce que l'on sait de l'évolution du Sahara en fonction de la température globale (en réalité, parce que cette notion de température globale ne signifie pas grand chose, en fonction des refroidissement/réchauffement des pôles).Mon propos était juste de railler une nouvelle fois (toujours quand je peux) le GIEC et sa pseudo-science...Tu me rappelles que j'ai sous le coude un article à lire sur le lac Tchad. S'il est bien, si tu veux, je pourrai te donner le lien (il est -ou était- en ligne)...

Fanal Safran 12/06/2009 10:52


Même si il n'est pas parfait, il est bon de tout lire, alors oui..cela me ferait plaisir d'avoir le lien.

A + et merci
Dany


Hacène 11/06/2009 17:04

Et ce qui ne fait pas plaisir au GIEC : durant l'holocène, comme durant le dernier millénaire ou les dernières décennies, chaque fois qu'il y a eu réchauffement, le Sahara a été moins sec, voire verdoyant (ce qui doit être un bien grand mot tout de même) et à chaque fois qu'il y a eu refroidissement, c'est une aridification qui a eu lieu...

Fanal Safran 11/06/2009 18:02


Et tu penses que cela signifie quoi pour toi ? l'analyse pas conforme ce à quoi tu t'attendais ou autre chose

Il faudrais que je demande aussi à Athanase ... le géologue-géographe du Cameroun qui est à Paris en ce moment. Il a du étudier le phénomène sur le lac Tchad au nord Cameroun. Il m'a dit
qu'on peut presque traverser ce lac à pieds maintenant alors que je l'ai connu comme une mer dans les années 70.